“…leurs fesses ondoyantes de carnivores…”
Puis il y avait les Argentines! A la seule mention du mot “Argentine” - et au souvenir des femmes argentines “avec leurs fesses ondoyantes de carnivores…” -, Madeleine Vionnet enfonce sa tête blanchie dans son coussin et, rêveuse, dans un moment d’inattention, elle soupire: “On a toujours dit que j’aimais trop les femmes…!”
Bruce Chatwin - Qu’est-ce que je fais là -



22 janvier 2008 à 8:30
Voila l’avis d’un expert en art!!
Merci de nous en faire part Guillaume
22 janvier 2008 à 13:55
fesses ondoyantes de carnivores…
ah putain, c’est le type de saillie que je reverais de lacher, comme ca,
un beau matin pour pouvoir, en plein acte, enfin, tout lacher et mourir, heroiquement.
rrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaaaaaa lovely..
22 janvier 2008 à 14:13
Pedro, oui, on pourrait presque dire que c’est de l’art! après, expert?? je ne suis pas sûr, malheureusement
Patxi, entre nous je ne suis pas sur qu’elle le prenne très bien…sinon en espagnol cela donnerait ça comme traduction: “trasero ondulante de carnivor”…ça sonne moins bien je trouve…promis, je tente de dire ça à ma prochaine copine argentine pour décrire son postérieur et je reviens vers toi pour te décrire le second “effet KissCool”
23 janvier 2008 à 9:32
C’est une réponse?
23 janvier 2008 à 10:12
hein? quoi? comprends pas Dul…
27 janvier 2008 à 9:43
Cela tranche un peu avec mon péruanisme préféré: “el paneton”. Je me demande si en Italie aussi, on fait la louange des panetoni des nanas. A part cela, tout roule ?