Evita… « la sainte pute »

Le sujet est délicat, les argentins sont assez partagés au sujet d’Evita Peron, tout comme ils le sont sur son mari Juan Peron. La sainte pute du péronisme, l’icône du Buenos Aires des années ’50, la pasionaria adulée du petit peuple argentin, la mythique Eva Peron fait toujours couler beaucoup d’encre.
Ancienne actrice de série B devenue femme de Juan Peron, président de la République argentine dans les années 50, fille illégitime, « leader » des sans-chemises argentin, femme aux moeurs légères, Eva ou Evita a été le porte-parole d’un gouvernement populiste, proche du nazisme. Porte-parole, je dirai plus qu’elle a été utilisée par son mari pour la sympathie que lui portaient les petites gens.
La haine que lui portaient les riches Argentins était incroyable, emportée par un cancer, ses opposants criés « vive le cancer » ou « Ci-gît Evita, qui dort seule pour la première fois ! », le grand écrivain argentin, Jorge Luis Borges, la surnommait « la dame de bordel ». Je vous conseille de lire cet article sur Evita: Peron, l’icône argentine

Si j’ose une comparaison, triviale et peut-être maladroite, je dirai qu’Evita est un mix entre Lady Di et Stéphanie de Monaco 😉

En lisant les quelques liens du billet vous vous ferez peut-être une idée plus précise de cette femme qui a marqué pour toujours l’histoire argentine.

5 commentaires pour Evita… « la sainte pute »

  1. Michel dit :

    Toutes des PUTES Guillaume, sauf ta mére et ta copine por supuesto!

  2. Guillaume dit :

    Michel, je ne sais pas comment comprendre ton commentaire… à ta liste j’ajouterai ma soeur!

  3. Aless dit :

    Je suis d’accord avec la définition de populiste pour juger des années Peron en Argentine, maintenant je trouve que le rapprochement avec le nazisme est quand même exagérée!

    Si Peron a en effet été très proche de l’Axe pendant la Seconde Guerre Mondiale, il n’a pas utilisé les méthodes nazies dans son pays (même s’il a allègrement bafoué les libertés individuelle je l’accorde).

    Pour le reste rien à redire sur ton billet! 😉 Ce qui me fascine c’est que le mouvement péroniste est on ne peut plus vivant en Argentine 60 ans plus tard… et même parmi les plus jeunes!

  4. Guillaume dit :

    c’est vrai! quand je dis proche du nazisme, c’est plus dans le sens que cela ne le dérangeait pas de soutenir certaines personnes proche de ce régime…il est vrai qu’il n’a pas forcement appliqué ce régime dans son pays…merci pour éclaircir ce point!!

  5. argentin dit :

    T’inquiète guillaume pour le post de Michel ( il a laissé un post aussi cinglant sur mon blog..) . Au fait depuis quand t’aime pas la bière toi? 😉
    Sinon, il est vrai que Miss Peron, la première argentine qui ai « tenu » les rennes du pays à l’epoque ou il etait de bon ton d’etre ultra macho, a laissé quelques traces indelebiles dans l’histoire…D’ailleurs, retrouver son tombeau au cimetiere de ricoleta est casi mission impossible. ( Allée 7, 8° à droite au fond à gauche apres le stop..). Elle etait certes conspuée mais les argentins se delectent toujours de l’image qu’elle a laissée dans les memoires…Ah le paradoxe argentin!

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