Réveillon de merde!!!

12 janvier 2009

Mon réveillon du 31/12 ne me laissera pas un grand souvenir! Pourtant j’en ai passé des réveillons de merde à me cailler les couilles au bord d’une route car je m’étais pris la tête avec des potes, à 4500m d’altitude dans les Andes péruviennes dans une mine, dans un resto chinois avec des collègues de boulot à Luanda en Angola, etc….mais celui-ci est à marquer d’une pierre blanche.

Semaine de boulot super chargée, je rentre chez moi le moral dans les chaussettes vers les 22h après avoir annulé les soirées que l’on m’avait proposé. J’hésite, j’appelle les amis pour savoir si je peux encore m’incruster?? Et puis non, demain je commence super tôt le taf et puis je n’ai vraiment pas le goût de faire la fête.

J’ouvre le frigo, RIEN! j’ouvre mon placard à nourriture, RIEN! enfin, si, un paquet de cacahuètes caramélisées (style chouchou des plages de la Côte d’Azur)….et bien cela me fera mon repas de Nouvel An, si c’est pas la « loose »!!!

A 23h je passe un coup de fil à ma copine pour lui souhaiter une bonne année, au Pérou il est 20H!! je lui dis qu’à minuit heure argentine je serai sûrement en train de dormir et que minuit heure péruvienne je serai déjà dans les bras de Morphée depuis un moment!

Et effectivement, à 23h59, j’étais déjà au lit comme un papi….à maudire tous ces cons qui faisaient péter leur feu d’artifice dans la rue pendant une heure !!

Et puis à 6h00 du mat’, le lendemain, en allant au taf, je croisais tous les mecs bourrés de la veille en espérant me venger sur un!

Je vous mets au défi de me raconter un réveillon plus pourri que ça!!

Ce n’est pas tout, mais il est 19h00 et je vais prendre ma soupe et aller au lit hahahaha

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Pas le goût!

1 décembre 2008

Je sais, cela fait plusieurs jours que je vous ai laissé tomber, mais j’avais une bonne excuse: Double visite de France et du Pérou 🙂

Donc, pas trop le temps de penser au blog et de suivre l’actualité. Et puis après les visites, vient la déprime post-visite, où on se sent seul, retour à la routine, au boulot, etc…et en plus il s’est mis à faire un temps de merde…ouinouinouin!!!!

Je ne vais pas vous raconter cette semaine, car elle n’a aucun intérêt pour vous et parce que cela ne vous regarde pas 😉 , le seul truc sympa à raconter c’est la soirée cuy qu’on a fait à la maison. Le cuy j’en ai parlé récemment dans ce blog.

Vu que dans les invités il y avait un autre blogueur, Patrick, qui en a très bien parlé sur son blog et bien pour ceux qui ne l’ont pas déjà lu le voici en intégralité! Je sais c’est facile de faire un post comme ça, mais puisque j’vous dis que j’nai pas le goût!

Pour manger des cuys, il me fallut tout d’abord me rendre à Palermo. Palermo c’est la zone bobo, à Buenos Aires, un truc pour les jeunes. Bref, à un moment donné, un bâtiment qui vous fait dire : vingt dieux, la belle église. C’est là.

Prendre l’ascenseur jusqu’au douzième étage.
À vrai dire, il y avait de l’inquiétude dans certains regards. Lui c’est Arthur, il n’en menait pas large. Son épouse avait préféré s’éclipser après l’apéro sous le prétexte qu’elle avait du travail à faire. Hahahaha…
Je préfère ne rien dire, je ne suis pas là pour cafter, mais l’excuse m’est apparue un peu suspecte. Ma petite chérie n’était pas là non plus, mais elle avait une bonne raison pour cela, une semaine de remise en forme en Uruguay.
La maîtresse de maison, c’est la fiancée à Guillaume, nous arrosa copieusement d’un pisco de sa préparation. Excellent le pisco, Péruvien certes, mais excellent. Là, je peux vous dire, petits joueurs s’abstenir, on a repiqué trois fois au truc, le litre de pisco a disparu.

C’est donc avec un certain optimisme que nous nous sommes assis autour de la table.
Les deux cuys provenaient directement du Pérou, et avaient passé la frontière subrepticement. Je ne vous dis pas la tête des douaniers s’ils avaient ouvert la valise. En centre de rétention directement !
Arrivé le premier, j’étais allé voir en cuisine, on ne sait jamais, la tête de la préparation. Une superbe sauce péruvienne, Paquisha style, une saveur et une consistance parfaite.
Autant vous le dire tout de suite, on a aimé. Une chair savoureuse et tendre, oubliez le lapin, c’est 100 fois meilleur. Si vos enfants ont un petit cochon d’Inde, n’hésitez pas à le sacrifier immédiatement. C’est un repas de roi.
Cerise sur le gâteau, je connais maintenant le mystère du cuy. Un petit os caché peut vous porter bonheur pour le reste de vos jours.
Et où se trouve-t-il ce petit os ? Dans l’oreille interne.
Je ne me souviens plus du nom de cet os en espagnol, mais je ne doute pas qu’un commentateur vous le donnera. C’est tout petit, m’a-t-on dit, microscopique, mais hier soir on a eu beau dépecer les deux têtes, ce qui représente quand même 4 oreilles, on n’a pas trouvé le fameux bidule. Il faut dire que l’oreille interne d’un cochon d’Inde ce n’est pas gros et pas facile à explorer.
On espère donc faire mieux la prochaine fois.


Isabelle Autissier à Buenos Aires

10 novembre 2008

Le mardi 18 novembre, Isabelle Autissier donnera une conférence gratuite à Buenos Aires. Pour ceux qui aiment la mer ou l’aventure c’est un moment à ne pas manquer! C’est une des plus grandes navigatrices au monde!

Son bateau Ada 2 est amarré à Buenos Aires, je ne sais pas dans quel Yacht Club mais je vais me renseigner.

Pour en savoir plus sur cette conférence cliquez ici.


On ne touche pas au grisbi!

12 octobre 2008

Le gros problème à BsAs est le manque cruel de monnaie! Et on a besoin de petite monnaie essentiellement pour prendre le bus ou faire des menus achats dans les kiosques (cigarettes, bonbons, etc…). Ce n’est pas un problème nouveau, cela fait des années qu’il y a ce problème.

À BsAs, on ne peut pas prendre le bus sans avoir de la monnaie (pièces), souvent dans les kiosques on vous rend la monnaie en chocolats ou bonbons pour faute de pièces! La question de n’importe quel commerçant est de savoir si vous avez de la monnaie, des affiches fleurissent dans les commerces pour vous dire que cela ne sert à rien de leur demander de vous changer un billet contre des pièces.

Les seuls endroits où l’on peut demander des pièces ce sont dans sa banque (si vous n’avez pas de compte dans la banque où vous voulez faire un échange billet/pièce, on peut vous le refuser), les supermarchés même s’ils n’aiment pas ça et enfin les enseignes comme Mac Donald…moi, dans ces endroits, si je ne paie pas avec ma CB, je le fais avec des gros biftons de 100 pesos pour avoir de la monnaie 😉

Pourquoi une telle situation?? Premièrement, car les cours du nickel (matière première de beaucoup de pièces) ont augmenté ces dernières années, donc il coûterait cher à l’Etat de frapper des pièces pour les injecter sur le marché et puis parce qu’il existe un marché noir des pièces!!

Comme tout système qui ne fonctionne pas, il y a toujours des gens qui en profitent. Vu que les Argentins sont rarement les derniers à trouver les parades à ces systèmes foireux, ils ont trouvé comment en profiter.

Naturellement ce marché noir a comme acteurs ceux qui brassent le plus grand nombre de monnaie, à savoir les entreprises de bus. Ils revendent leur sac de pièces avec une commission de 3%…contre un sac de 100 pesos de pièces, ils demandent 103 pesos! Un sacré business, surtout quand vous connaissez la ville et l’importance des bus pour circuler à BsAs….

C’est marrant, car dans beaucoup de villes d’Argentine (Mendoza, Cordoba, etc…), les municipalités et entreprises de transport ont trouvé la solution: le transport peut être payé avec une carte (type CB) que l’on charge de la somme que l’on veut (que l’on peut payer en billet) et à chaque montée dans le bus le coût du transport y est débité. Simple, non?

Cela existe déjà pour le métro de BsAs, avec le « monedero » (nom de la carte), qui tente de s’imposer dans d’autres business, mais pas encore dans les bus.

Donc, la technologie existe et fonctionne, mais il manque la volonté de l’imposer aux compagnies de bus de la capitale. J’imagine que les pertes dues à l’arrivée de ce système dans les bus seraient conséquentes!! Donc, ne touchons pas au grisbi, surtout que tout le monde doit y croquer dedans….On vient d’ailleurs de trouver dans une maison pour 5 millions de pesos en pièces, un peu plus d’un million d’euros!

Une loi vient même d’être pondue pour lutter contre la vente ou la rétention de monnaie par les entreprises de transport.

En tous les cas, c’est bien dommage, car pour les usagers c’est vraiment galère de courir après les pièces pour pouvoir prendre le bus….c’est devenu une denrée rare donc cher 😉


Emos, floggers, cumbieros, raperos…

1 octobre 2008

Ca vous dit quelque chose??? Moi, il y a quelques semaines, je ne savais pas ce que ces mots signifiés….il a fallu un ou deux articles pour découvrir que ces mots étaient le nom de mouvements urbains.

Petite explication de texte:

Emos:

Les Emos tirent leur nom du mot émotion et sont connus comme étant « la tribu des adolescents tristes ». Ils portent des vêtements noirs, de larges franges tombant sur les yeux et un regard mélancolique. « Nos franges, affirme Carolina, expriment la honte que nous provoque la société. Et puis nous n’aimons pas qu’on nous regarde… « . Les Emos de Buenos Aires se réunissent généralement dans le Barrio Norte, place Rodriguez Peña, et dans la galerie Bond Street de l’avenue Santa Fe. Leur groupes musicaux préférés: My Chemical Romance , Panic!, At the disco et 30 seconds to mars. Pour les vieux comme moi on peut les comparer un peu aux « punks », « hardeurs », des gens pas très rigolo 😉

On en ai tout de même à la 3° génération…j’ai même pas vu passer les 2 premières 🙂 pour en savoir beaucoup plus cliquez sur « emo » et vous aurez une définition complète de Wikipédia.

 

Floggers:

A l’opposé, les Floggers cherchent à tout prix attirer l’attention. Pour les garçons, cheveux aux longues mèches folles tombantes sur le visage. Pour les femmes, un maquillage aux couleurs fortes. Pour les deux pantalon jean très étroit (skinny ou chupín) aux couleurs vives, et des tee-shirts voyants et décolletés. Pour finir, grandes lunettes de soleil, et serre-têtes. Les Floggers se particularisent par leur nécessité d’être présents et remarqués sur le net, et d’avoir leur propre blog (fotolog.com). Car la popularité d’un Flogger se mesure au nombre de signatures et d’enregistrement à « Favoris » qu’il obtient. C’est en fait un « batard » entre un nerd et un danceur de tektonique, une tête à claque quoi! (comment ça je suis vieux con? mais moi à mon époque… blablabla) 😉

Précisons que ce mouvement est Argentin. Pour en savoir plus même chose que pour les Emos…sauf que c’est en espagnol ou en anglais!

 

Cumbieros, raperos:

Eux se distinguent en fonction de la musique qu’ils écoutent, rap/hip hop pour les raperos et la cumbia pour les cumbieros. En général, de classe sociale plus pauvre que les emos et floggers. C’est un peu les rappeurs et rockeurs de chez nous…En général les cumbieros se foutent de la gueule des floggers…

La cumbia est une musique et une danse d’origine colombienne, mélangeant musique africaine et musique sud-américaine…le problème et qu’il y a 50000 sortes de cumbia…cela dépend du pays!

 

Les mouvements urbains ont toujours existé, c’est dans la nature humaine de se rassembler, de vivre en meute. Il suffit juste de rester à la page car ça change très vite, on peut devenir « has been » en très très peu de temps, il suffit de voir les tektoniqueur (marrant comme nom!), la mode n’a duré que quelques mois avant d’être maintenant « has been ». Forcement, ces rassemblement qui sont crées à l’origine pour se mettre à la marge de la société classique, lorsqu’ils rentrent dans le moule ou le business, les jeun’s s’en écartent pour en créer d’autre…

 

Je ne sais pas si ces groupes sont représentés en France mais ici on voit de plus en plus de jeune « adhérer » à ces groupes urbains.

Ils se bastonnent même entre eux 😉

Si un jeunot veut bien compléter ou rectifier ce qui a été dit cela sera avec plaisir! Et surtout merci de me garder au courant…..


Yacht Club Argentino

15 septembre 2008

Yacht Club Argentino

Originally uploaded by kidbardak.

Depuis un mois j’ai commencé un cours de voile de 4 mois qui me permettra d’obtenir le brevet de barreur. Ensuite, j’aimerais enchaîner sur celui de skippeur!

C’est une passion qui m’a toujours accompagné dans mes voyages, je ne perds jamais l’occasion de mettre le pied sur un voilier, mais je n’ai jamais eu la vrai opportunité d’apprendre la voile, pour des raisons géographique évidente, au Puy-en-Velay, en Suisse ou la plus part des pays où je suis resté un moment, il n’y a pas la mer!

A Buenos Aires il n’y a pas non plus la mer mais le Rio de la Plata qui permet de naviguer avec les mêmes conditions que l’océan (enfin presque!).

Je prends un pied énorme! le mardi soir 2h de théorie et le samedi à midi 3h de pratique sur des petits voiliers école de 6m.

En plus l’endroit est magnifique et permet de prendre une bouffée d’oxygène à quelques mètres du centre de la ville!

Si cela vous intéresse je vous laisse l’adresse du Yacht club: http://www.yca.org.ar/

Il y a aussi un ou deux restaurants qui ont l’air fort sympathique!

                      


Buenos Aires N°2 aux « World’s best Awards »

11 août 2008

D’après le célèbre site web de voyage, Travel+Leisure, Buenos Aires est la deuxième destination touristique au monde, après Bangkok!

L’enquête prend en compte les attractions touristiques, l’aspect culturel, la gastronomie, les prix, le style des habitants, etc…

Cela change un peu des choses négatives que l’on peut lire à droite et à gauche sur cette magnifique ville!

Le tourisme ne fait que croître dans ce pays. Rien que pour BsAs, le tourisme a progressé de 10% par rapport au même mois que l’année précédente. Ce qui se reproduit quasiment chaque année depuis 2003!! 

Notez aussi, que dans le classement des plus beaux hôtels du monde, le palace l’Alvéar de BsAs est classé 11°…

Viva Buenos Aires, carajo!

 

ps: au passage, je suis content de voir que Cuzco (Pérou) est classée 6° dans le classement des villes…viva Peru, carajo!! 😉